Espace de Thérapies Emotionnelles

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La sexologie 2

SEXOLOGIE ET PATHOLOGIES CHEZ L'HOMME

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Impuissance primaire

L’impuissance primaire désigne une absence totale d’érection ou une érection trop brève pour permettre d’accomplir l’acte sexuel .L’érection disparaît toujours avant qu’il y ait eu éjaculation, parce qu’une diversion réelle ou imaginaire est intervenue au moment même d’accomplir l’acte sexuel. L’impuissant primaire n’a donc jamais pu parvenir au coït, ni avec une femme,ni avec un homme.

 

Causes

- L’origine de ce problème vient essentiellement du milieu familial, mais il faut également prendre en compte les premières expériences sexuelles qui se sont soldées par un échec et une peur d’un nouvel échec. Le rôle de la mère, l’influence du milieu familial, par exemple de ses principes religieux stricts, mais aussi des expériences homosexuelles, ainsi que des désillusions apportées par la fréquentation de prostituées peuvent être les causes de ces angoisses terribles qui surviennent avant ou pendant l’acte sexuel (ex : partage du lit de la mère avant ou après la puberté sans pour autant qu’il y ai eu inceste)

- Ces hommes peuvent également avoir une certaine réticence, voire même un refus à l’égard de la sexualité. Il apparaît que les causes de l’impuissance primaire sont multiples et qu’une sensibilité particulière de l’adolescent au contexte dans lequel il vit, fait que les premières difficultés rencontrées se transforment en angoisses.

 

Impuissance secondaire

L’homme qui souffre d’impuissance secondaire a pu, au moins une fois, pratiquer des rapports sexuels satisfaisants, jusqu’au jour où il rencontre son premier échec. Beaucoup d’hommes connaissent des échecs occasionnels (stress, fatigue) et, un échec peut mener à l’angoisse d’un futur échec. Un homme atteint d’impuissance secondaire échoue dans 25% de ses tentatives de coït.

 

Causes

Les causes de l’impuissance secondaire sont très variées, mais l’angoisse de l’échec est une des causes majeures qui découle du caractère de performance virile que la société attache à l’acte sexuel. En particulier, pour les hommes ,chez qui une sexualité épanouie garantit la perpétuation de l’espèce et constitue une marque de virilité.

 

Doute  Crainte  Echec  Impuissance

Les causes les plus fréquentes (hors causes physiques) sont l’éjaculation précoce et la prise d’alcool et/ou de drogues :

- Ejaculation précoce

-  lente usure du Moi de l’homme sous les pressions de sa femme voulant être satisfaite. Contrôle de l’éjaculation et désintérêt pour les rapports sexuels par crainte de brimades répétées.

- Alcool : traumatisme déterminant et parfois suite à une seule prise excessive (angoisse née tout à coup suite à une première panne ayant entraîné une seconde assez rapidement, par exemple 72 heures après la première panne).

La fragilité de l’individu face aux influences psycho-sexuelles négatives est véritablement la cause de l’impuissance. Certains éléments d’insécurité ont pu être rencontrés durant l’adolescence.

- Rapport de force inégal entre les parents (domination du père ou de la mère)

- Homosexualité

- Peur d’échouer dans quelque domaine que ce soit? entraînant très vite des conséquences sur le plan sexuel. Une seule défaillance peut déterminer une incapacité chronique d’érection.

- Rigorisme religieux (non consommation du mariage – sexualité = acte dégradant ne devant servir qu’à la reproduction !)

 

Causes physiques de l’impuissance

- Déformations congénitales des organes génitaux

- Traumatismes (accidents, brûlures,…)

- Infections locales, prurit, crevasses..

- Troubles endocrinologiques, troubles circulatoires

- Causes physiques chez la partenaire (hymen douloureux, vagin trop étroit,vaginisme, manque de lubrification, etc.)

 

Traitement

Commencer par dédramatiser, apporter confiance, libération et apaisement.µSi l’homme a une partenaire fixe (épouse, amante) il est important de travailler avec les deux éléments du couple .Il est impossible d’apprendre à l’homme comment avoir une érection, puisque c’est un acte aussi naturel que respirer. Ce qui est primordial, c’est de l’aider à supprimer le barrage principal que constitue la peur, cette peur qui empêche l’érection.

 

Les 3 objectifs principaux sont :

- Eliminer la peur de l’échec

- Transformer le rôle habituel de spectateur en celui d’acteur

- Effacer chez la femme les craintes d’un nouvel échec de son partenaire. L’acte sexuel est un acte naturel. Le patient doit intégrer que c’est seulement en s’abandonnant dans le geste qu’il fait vers « l’autre », qu’il s’ouvrira aux réactions physiques et psychiques que l’autre lui envoie. C’est ainsi que l’érection, qu’il a tant de fois cherchée, se fera d’elle-même au moment où il s’y attend le moins (LÂCHER PRISE !).

Une communication ouverte entre les deux partenaires restaure la relation et, par conséquent, amène un climat érotique plus approprié. Mettre des MOTS là où ily a des MAUX.

Le couple sera encouragé à pratiquer des exercices de sensibilisation qui ne doivent pas évoluer vers des relations sexuelles. L’homme pourra ainsi se libérer de son angoisse d’érection et profiter pleinement de caresses lui procurant du plaisir (recherche de stimuli).

Le couple pourra alors se concentrer l’un sur l’autre et cesser d’assumer un rôle de spectateur observant les réactions physiques de l’autre, ce qui ne fait que perpétuer leurs angoisses mutuelles. Lorsqu’une première érection durable est obtenue, le couple pourra passer à d’autres techniques permettant de renforcer la confiance en soi de l’homme (technique de l’agacement : séries de caresses prodiguées par la femme afin de faire apparaître puis de diminuer l’érection). Ensuite, le couple pourra passer à des exercices d’intromission et de coït effectif. Les deux partenaires sont encouragés à trouver ensemble un rythme commun, en se concentrant uniquement sur les sensations que procure la stimulation mutuelle. Ils ne doivent pas se soucier de provoquer l’orgasme de la femme ou l’éjaculation de l’homme.

 

Ejaculation précoce

Serait atteint d’éjaculation précoce, tout homme qui dans plus de 50% des rapports sexuels éjacule trop vite et se retire sans avoir satisfait sa partenaire (pour autant que celle-ci n’ai pas de son côté des problèmes de frigidité). S il’homme éjacule pendant les jeux préliminaires, au moment de l’intromission ou même après les tous premiers frottements, la sexualité de sa compagne a rarement l’occasion de s’exprimer. Cela génère des frustrations car la tension ne fait que croître et cela uniquement pour se retrouver face à une éjaculation presque immédiate, automatiquement suivie d’une perte d’érection.

 

Causes

- Des patients plus âgés ont parfois eu leurs premières expériences avec des prostituées pour qui la rentabilité exigeait un orgasme rapide du client (ce qui induit un schéma de type comportementaliste)

- Les premières expériences sexuelles se passent souvent de manière furtive, par exemple à l’arrière d’une voiture, où il est également impératif d’accélérer le coït et l’éjaculation

- Peur de l’orgasme féminin

-  Mime du coït (pour garder la virginité de la partenaire ou pour éviter une grossesse)

- Coït interrompu.

Dans ces cas, seul le plaisir masculin a de l’importance au détriment de sa partenaire.Dans le cas de couples établis, il peut y avoir trois approche pour tenter de vivre avec ce problème :

- La femme cherche un traitement pour elle ou pour son mari

- Elle va chercher à combler ses besoins sexuels auprès d’un amant ou d’une autre femme

- Elle combine les deux possibilités. Si aucune solution n’est trouvée, l’homme peut évoluer d’une éjaculation précoce vers une impuissance secondaire, et ce par peur de l’échec.

 

Traitement

- Technique de compression pratiquée par la femme

- Pression effectuée sur le frein du pénis, afin de supprimer le besoin d’éjaculer et permettant de maintenir une érection chez l’homme

- Meilleure confiance en soi

- Meilleur contrôle de l’éjaculation

- Technique du Stop & Go

- Les anesthésiques ont longtemps été utilisés comme solution aux problèmes d’éjaculation précoce

- Usage de crème et gelée anesthésiantes

- Barbituriques et tranquillisants

- Absorption d’alcool avant les rapports

Pour obtenir quelque succès dans ces traitements, la participation active de la partenaire est primordiale.

 

Anéjaculation

L’homme atteint de ce problème éprouve rarement des difficultés à entreprendre un coït effectif, mais se trouve dans l’incapacité à éjaculer. Cette incapacité se manifeste souvent dès la première expérience sexuelle et se perpétue ensuite ce qui peut également mener à l’impuissance secondaire (peur de l’échec).

Causes

- Une éducation religieuse stricte peur entraîner l’absence d’éjaculation, car celle-ci a été considérée comme un acte dégradant, une souillure imaginaire, ou bien le sujet a été sévèrement puni par ses parents au point de le traumatiser

- Un rejet de la partenaire entraînant un refus de l’éjaculation

- Traumatismes anciens vécus lors d’une éjaculation imminente (surpris par ses parents, ses enfants, peur de grossesse, etc.)

- Une absence d’intérêt physique ou intellectuel pour la partenaire

Souvent, un seul événement traumatisant particulier suffit à provoquer ce trouble.

 

Traitement

Pour stimuler directement le pénis, la partenaire caresse le patient en demandant à ce dernier de spécifier par le geste et la parole ce qui lui est le plus agréable. Le premier objectif de la femme est d’obtenir manuellement une éjaculation. Le simple fait d’avoir éjaculer à l’aide de sa compagne fait accomplir à l’homme un grand pas vers la résolution de son trouble. Elle cesse d’être à ses yeux un objet sexuel effrayant, choquant, voire souillé, et se transforme en symbole de volupté. Le principe fondamental du « donner pour recevoir » s’applique rigoureusement dans le cas de l’incapacité d’éjaculation. Le sujet doit être sensible aux caresses de sa compagne et se trouve également stimulé par le plaisir que lui-même procure à sa partenaire. Une fois établie la capacité d’éjaculation par la masturbation, le couple peut passer au coït où la femme, en position dominante, stimulera activement, par le mouvement de ses hanches, le pénis prisonnier et ce jusqu’à éjaculation.

 

Anaphrodisie masculine (troubles du désir)

- L’anaphrodisie masculine est une baisse de la libido, un déclin notoire du désir qui peut être liée à une fatigue physique, morale, à un événement mal vécu, au stress quotidien, professionnel ou à une lassitude dans la relation.

 

Causes

- Etat dépressif

-  Homosexualité latente refoulée

- Rapport à la mère

 

Traitement

- Verbalisation

- Techniques sophrologiques faisant appel à la visualisation

- Amener le patient à changer son regard sur les femmes

L’orgasme est le point culminant de l’activité sexuelle, aussi appelé acmé. Néanmoins, l’orgasme n’est pas la finalité directe de l’activité sexuelle, bien qu’il soit très recherché par tout le monde. Ces quelques secondes d’extase peuvent être comparées à un moment de perte de conscience, un moment où l’on touche à une qualité du temps qui est particulière et où les notions de passé, présent et futur n’on plus lieu d’être.

 

Dyspareunie masculine

Bien des hommes ressent, pendant ou après le coït, des douleurs qui entravent ou même interdisent la vie sexuelle. Certaines douleurs peuvent être liées aux organes génitaux externe (pénis et scrotum), d’autres aux organes génito-urinaires internes (urètre, prostate, vessie).

 

 - AUDIO MP3 EPANOUISSEMENT SEXUEL AU MASCULIN



10/02/2016
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