Espace de Thérapies Emotionnelles

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Les blessures de l'enfance

Nous pouvons remercier le travail recherche de Sigmund Freud, de Wilhelm Reich, de John C. Pierrakos et de Alexander Lowen et bien d'autres pour l'élaboration d'une cartographie des nos maux. 

 

Toutes nos relations affectives se construisent à partir de notre première relation d’amour avec les figures parentales. Ce premier lien affectif devient le modèle qui influencera de manière significative la façon d’être en relation à soi-même et aux autres.

 Nos émotion, nos blessures d’enfance et nos réactions nous condamnent à revivre des relations insatisfaisantes et des comportements destructeurs. Certaines de nos blessures sont vécues dans la vie utérine et d’autres nous sont transmises comme des héritages par nos parents au travers de nos gênes et notre éducation.

Nous portons tous en nous des blessures d'enfance qui influencent insidieusement notre vie, nous poursuivent à l’âge adulte en nous empêchant de nous aimer pleinement et d'exprimer tout notre potentiel.  

Si vous êtes arrivé sur cette page, c'est que vous souffrez certainement de blessures de l'enfance, hors une aide et un travail sur soi sont indispensables pour identifier les blessures de votre enfance et en guérir. Je vous invite à m'appeler au 06 33 98 88 57

 

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1 - Les blessures du rejet

 

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Le rejet est sans aucun doute la blessure la plus précoce et la plus destructrice. En effet il s’agit d’une mère ou d’une famille qui refuse la grossesse et la venue d’un nouvel être dans le foyer, soit par rejet ou par déni, cela concerne aussi les personnes nées sous X, nées d’un inceste ou d’un viol. Durant les 9 mois de la gestation, l’enfant à venir va recevoir les émotions de rejet de sa mère en ligne directe et ressentir d’être mal venu au plus profond  de lui. Une autre forme de rejet est liée à des caractéristiques physiques, culturelles, ethniques, linguistiques, religieuses ou intellectuelle, on retrouve notamment les personnes à haut potentiel "les zèbres". Les personnes souffrant des blessures de rejet ne croient pas à leur droit légitime d'exister et se demandent ce qu'elles font sur cette planète, elles se considèrent nulles et sans valeur.

Elles se coupent facilement du monde extérieur en fuyant dans l’imaginaire. Elles trouvent aussi de nombreux moyens de fuite (imagination, sommeil, nourriture, drogue, alcool, etc.) Une façon de se couper du monde physique est de s’intéresser à tout ce qui est  intellectuel. Elles sont souvent des perfectionnistes jusqu’à l’obsession parce qu'elles croient que si elles font une faute, elles vont être jugées, et être jugé équivaut à être rejeté ce qui entraîne des tendances à l’auto punition voir l’auto destruction.  Elles se désintéressent des biens matériels. Ces personnes vivent dans une grande détresse et rencontrent des difficultés et des échecs à répétition qui affectent leur vie affective, amoureuse, relationnelle, financière et professionnelle. Cette blessure active d’autres mécanismes précoces inadaptés et blocages (carences affectives, dépendances, auto sabotage, autisme, honte, culpabilité...) et laisse la personne dans un état d’errance, de non réalisation et de non être, ce qui impose de faire un travail d'incarnation.

 

 

2 - L'abandonnite

 

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A l’origine de l’abandonnite, il y a une expérience d’abandon vécue, dont la personne n’a plus forcément conscience, c’est le cas le plus fréquent. L’abandon est l’une des causes les plus courantes de mal-être. C'est un enfant qui est séparé de sa maman à la naissance ou en bas âge. Abandon et possession sont des attitudes primitives qui induisent la terreur dans l’inconscient. Le sentiment d'abandon est la plupart du temps proportionnel au désinvestissement parental, l'enfant peut être effectivement abandonné rejeté alors que rien n’est visible de l'extérieur. Le sentiment d'être véritablement envahi par des parents possessifs peut être tout aussi dévastateur pour la personnalité. Un enfant dominé par un parent étouffant parviendra difficilement à se dégager de cette étreinte et reproduira ce type lien adulte. Face à toutes ses propres émotions ingérables pour lui et mal acceptées de la part de l’extérieur, le nouveau-né va élaborer un système de protection intérieur, mécanisme de défense. Ce mental va « faire taire » les émotions ressenties et créer des barrages qui laisseront des traces dans la vie de l’enfant devenu adulte. Cela au pour conséquence un manque d’autonomie, le besoin des autres pour entreprendre, un repli sur soi ou au contraire la peur de la solitude, à avoir des comportements qui sont contraires à ses propres valeurs.

 

 

3 -  Les blessures de carences affectives

 

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Lorsqu’on souffre de carences affectives, on a le don de se lancer dans des relations de couple souffrantes et ainsi de développer une dépression amoureuse avec un sentiment de manque et de vide ainsi que des frustrations affectives et des attentes inassouvies. On attend de la part de l’autre qu’il nous donne ce que l’on n’a pas reçu durant notre enfance. C’est à dire l’affection, la reconnaissance, l’attention, etc… Toutes ses situations répétitives développent des mécanismes de défense compensatoire.

Cette carence affective, c'est un besoin fondamental qui n'a pas été comblé. Avant de naître, un enfant a vécu dans le ventre de sa mère pendant 9 mois. Il y a été enveloppé, bercé et porté le plus naturellement. L'enfant, comme l'adulte plus tard, garde donc le besoin d'être enveloppé, d'être câliné. Et le besoin de contact, de tendresse est aussi important que le besoin de chaleur ou de nourriture. De la carence peut venir la souffrance, c'est une situation douloureuse que l'on n'a pas pu gérer. Il est difficile de définir ce que ressent une personne en carence affective. Elle a l’impression d’être destinée à toujours rester seule, à ne jamais trouver d’épanouissement, à ne jamais parvenir à être entendue ou comprise. Elle ressent une sensation de vide, de solitude et d’absence avec la certitude douloureuse et angoissante d’être condamné à la solitude. 

Une personne en carence affective va demander (consciemment ou non) aux personnes qu'elle côtoie, de la combler, comme si celles-ci étaient susceptibles de pouvoir compenser ce qu'elle n'a pas reçu comme tendresse, comme affection. Elle aura l'impression de ne jamais être assez prise en considération, jamais être assez aimée.  Mais l'inverse est aussi possible : si un parent a surprotégé son enfant, l'adulte plus tard va rechercher cette même surprotection, cette même forme d'amour. 

 

 

4 - L'auto sabotage

 

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L’auto sabotage se rencontre généralement chez des personnes à qui rien ne réussit. Il y a toujours quelque chose qui fait échouer leurs entreprises… Même si tout est réuni pour que ça marche ! C’est comme si ces personnes se programmaient pour être malheureuses, pour atteindre rarement leurs objectifs. Il y a auto-sabotage lorsque le sujet affirme vouloir atteindre un objectif, alors que ses actions, sa motivation majeure et surtout ses résultat sont contraires au but qu’il s’est fixé. Vu de l’extérieur, il semble se battre pour réussir, mais inévitablement, de façon plus ou moins subtile, il sabote tous les efforts qu’il fait. 

 

Il peut aussi être limitée à un seul domaine de la vie, un domaine où la personne échouera sans raison apparente, alors même que tout concourt à sa réussite. L’auto-sabotage est la cause bien souvent d’attitudes d’auto destruction et d’addictions. Il est indispensable d’inclure dans les causes de l'auto sabotage, les expériences émotionnelles vécues lors de la conception, de la vie utérine, le lien avec les parents ; Suis-je un enfant désiré ? Suis-je le garçon ou la fille que mes parents désirent ? Ai-je été conçu lors de problèmes familiaux (insécurité économique et financière, troubles relationnelles dans le couple, deuil, décès, maladie, séparation, guerre, accident…) ainsi que l’héritage familial, les croyances. Autrement dit, depuis notre conception, et durant notre vie utérine et notre jeune enfance, nous avons emmagasiné un nombre d’informations extérieures qui sont à l’origine de nos actes manqués, nos échecs à répétions, notre instabilité d’humeur, nos doutes, nos hésitations, nos sentiments de peurs, de frustrations, et de culpabilité. 

 

 

5 - Les blessures d'abus et de trahison

 

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L‘abus engendre un ensemble complexe d’émotions : la douleur, la peur, la rage, la peine. Ces émotions sont extrêmement puissantes. Toute relation est douloureuse, elle est le règne du danger et de l’imprévisible. On s'attend à ce que les autres nous fassent souffrir, nous maltraitent, nous humilient, nous mentent, trichent et profitent de nous. En général, la souffrance infligée est perçue comme intentionnelle ou résultant de négligence, elle est extrême et injustifiable. La méfiance et les abus engendrent l’hyper-vigilance et un taux de stress élevé. Cette attitude vise la société en général ou certains types de personnes. 
Toutes formes d’abus est une violation des frontières de l’individu. On ne respecte pas les limites physiques, sexuelles ou psychologiques de la personne. Dans presque toutes les formes d’abus, la victime (l’enfant) a le sentiment de n’être pas protégée, avec un profond sentiment d’insécurité, d’impuissance et d’imperfection. 
Les trois formes d’abus - physique, sexuel et verbal - comportent plus de similitudes que de différences. Tout trois se composent d’un mélange d’amour et de souffrance. Le parent sadique peut se servir froidement de ses enfants et leur faire délibérément du mal ou bien les manipuler, ou encore trahir leur secret, ou ne jamais tenir ses promesses. 
Lorsqu'ils sont activés, les mécanismes de défense provoquent des émotions intenses qui mènent fréquemment, directement ou indirectement, à divers problèmes psychologiques souvent associés aux troubles de la personnalité, tels la dépression, l'anxiété, la panique, la solitude, les relations destructrices, l'abus d'alcool, de drogues, de nourriture et des désordres psychosomatiques.

 

 

6 -  Les blessures d'humiliation 

 

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L'humiliation est une blessure de l'amour-propre, plus particulièrement un accroc à l'image que l'on veut donner de soi-même. L'humiliation nous est infligée par un autre ou par nous-mêmes. Elle est habituellement accompagnée par un sentiment de honte. Elle provient du fait que ce que nous subissons est dégradant à nos propres yeux.  Non sans raison on sait ho trop combien la culpabilité, les humiliations et les châtiments corporels sont des poisons distillés par les parents dès l’enfance, qui peuvent ravager toute une vie.

 

On se juge intrinsèquement imparfait, mauvais, coupable, inférieur ou incapable pour l’éternité. Le révéler entraînerait la perte de l'affection des autres. Ceci peut inclure l'hypersensibilité aux critiques, à l'abandon et au blâme. Il peut exister une gêne, avec des comparaisons avec les autres et un manque de confiance en soi. On peut ressentir la honte des imperfections perçues, celles-ci peuvent être internes (par exemple : égoïsme, colère...) ou externes (par exemple : défaut physique, gêne sociale) ou se sentir humilié, ce qui veut dire se sentir abaissé, honteux, coupable, mortifié, vexé, dégradé. Par conséquent, la personne souffrant d’humiliation croit que si elle s’occupe des autres et qu’elle devient dévouée, elle sera considérée. Elle prend beaucoup sur ses épaules. Elle se croit indigne de recevoir des compliments ou des faveurs, ne se croyant pas à la hauteur des attentes des autres. Elle est même prête à supporter le blâme pour quelque chose qui ne lui appartient pas. Elle attire des situations et des personnes qui réveilleront son sentiment de honte et de culpabilité.  Elle est spécialiste pour se dévaloriser elle-même. En se considérant coupable, elle croit que c’est son devoir de remédier à cette situation. Ne connaissant pas sa valeur et vivant avec un sentiment de culpabilité, elle croit devoir souffrir pour se racheter. Les blessures d’humiliation trouvent leurs racines dans l’éducation, la religion et les conditionnements sociétaux. Les personnes victimes de rejet, d’abandon, d’abus en tout genre et de trahison ressentent vivement de la honte et de la culpabilité qui mettent à mal l'amour propre, l’estime et la confiance en soi. 

 

 

7 - Les blessures d'injustice

 

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La justice se définit comme l'appréciation, la reconnaissance et le respect des droits et du mérite de chacun : droiture, équité, impartialité, intégrité. 
Une personne qui souffre d'injustice est une personne qui ne se sent pas apprécier à sa juste valeur, qui ne se sent pas respecter ou qui ne croit pas recevoir ce qu'elle mérite. 

 

Une personne peut aussi souffrir d'injustice lorsqu'elle reçoit plus que ce qu'elle croit mériter donc la blessure d'injustice peut être causée en pensant que nous avons plus de choses matérielles que d'autres ou au contraire que nous n'en recevons pas assez. Celui qui souffre d’injustice alimente sa blessure en étant beaucoup trop exigeant envers lui-même. Il ne respecte pas ses limites et se fait vivre beaucoup de stress. Il est injuste avec lui-même car il se critique et a de la difficulté à voir ses qualités et ce qu’il fait de bien. Il souffre car il ne voit que ce qui n’est pas fait ou seulement l’erreur qui a été commise. Il entretient une colère qui sourde et un sentiment d’impuissance à changer les situations.
L'enfant souffre de la froideur de ces parents, c'est à dire de son incapacité de se sentir et de s'exprimer, il souffre également de son autoritarisme, de ses fréquentes critiques, de sa sévérité, de son intolérance ou de son conformisme.
Le mécanisme de défense que se crée l'enfant pour se protéger dans ce cas est celui de la rigidité, même si une personne se coupe de ce qu'elle ressent, cela ne veut pas dire qu'elle ne sent rien, au contraire les personnes rigides sont très sensibles mais elles développent la capacité de ne pas sentir cette sensibilité et de ne pas la montrer aux autres, elles se font croire que rien ne les touche, voilà pourquoi ces personnes semblent être froides et insensibles.

 

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10/02/2016
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